Bienvenue aux potes de la presse
L’enfer des Fêtes de Bayonne 2011 a fait la joie du Club de la Presse, de ses adhérents et de ses sympathisants. Mais les caisses peinent à se remplir…
On dit que la mode n’est pas aux réunions, aux fêtes ou aux assemblées. On dit aussi que chacun et chacune se plait plus ou moins à rester aujourd’hui chez soi, replié, craignant de frotter son précieux moi aux insupportables non-soi…
Pourtant, au traditionnel pot du Club de la Presse du Pays basque, le mercredi 27 juillet 2011, à l’orée des Fêtes de Bayonne, au Musée basque, la belle salle du rez-de-chaussée était pleine dès midi d’un nombreux public . Et ce public n’était pas un public quelconque : chacun témoignait par sa seule et sympathique présence de son attachement vrai à la communication et à l’information ; on se plaisait ainsi, sans façon, entre connaisseurs, à affirmer, en l’absence remarquée des autorités, son goût, sinon pour une inatteignable objectivité, du moins pour l’honnêteté intellectuelle et la confraternité l’une et l’autre si précieuses parce que rares également aujourd’hui.
Alors, cinquante, soixante, soixante-dix personnes ? Davantage ? Au vu des cadavres (de bouteilles) recensés, tous les superlatifs étaient permis. « Il m’appartient, a toutefois souligné le trésorier du Club, de noter que seulement deux chèques d’un montant de 25 euros chacun sont tombés dans nos caisses ». Quelle douche…
La Nive à flot, la trésorerie à marée basse. Entre bons amis, la mode n’est pas (encore) aux bons comptes. Mais ça viendra, comme a tenu à l’affirmer la présidente du Club en évoquant la feuille de route de la saison 2011-2012. Ambitieuse …
Et que vive le Club de la Presse du Pays basque !
[intérim]
Pot des fêtes du Club de la presse – 27 juillet à 12h30 au Musée Basque
Bonjour à toutes et à tous,
Il y a un an, nous étions nombreux à nous retrouver sur le quai des Corsaires à Bayonne pour le désormais réputé pot des fêtes du Club de la Presse du Pays Basque. Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts. Le pont Mayou, bien sûr, qui a résisté aux tempêtes hivernales, le pont de Brooklyn, qui a regardé passer DSK dans les deux sens le 14 mai dernier, mais aussi et surtout le Kaboul River Bridge qui a eu la joie de voir revenir nos deux confrères Hervé Ghesquière et Stéphane Taponnier, enfin libres.
A n’en pas douter, nous serons plus nombreux encore cette année, journalistes et communicants, à célébrer notre traditionnel pot des fêtes, juste en face du pont Marengo, au Musée Basque de Bayonne, le mercredi 27 juillet à 12h30.
Nous avons l’immense honneur de vous inviter à vous joindre à nous. Votre présence sur les bords de la Nive est non seulement souhaitée mais aussi indispensable pour continuer à faire vivre la presse au Pays Basque.
Pour une question d’organisation, nous vous remercions simplement de bien vouloir nous confirmer votre présence par retour de mail, avant le 24 juillet. Pour tout renseignement, vous pouvez contacter Virginie Lavauden, notre très honorable présidente du Club de la Presse, au 06 68 16 22 04.
Pour le Club de la Presse du Pays Basque,
Bruno
Angela Méjias expose à Hendaye
De grande festivités, des échanges culturels uniques avaient été prévus tout au long de cette année 2011, année du Mexique. Mais il n’en sera rien à cause de la sacrosainte diplomatie mise à mal par l’affaire Cassez.
Mais alors quid de toutes les personnes ayant travaillés pour que 2011 soit une année mémorable ?
Quid de la culture Mexicaine présentée ?
Quid des artistes concernés ?
Pourquoi toujours privilégier ce qui sépare les cultures au lieu d’aider à les faire connaître ?
C’était sans compter l’entêtement de certains acteurs culturels, dont la photographe reporter hendayaise Angela Mejias fait parti. Et plutôt que de présenter un florilège convenu des genres propres à cette poésie, elle a choisi de réunir des photographies pour l’émotion et l’étonnement qu’ils suscitent encore aujourd’hui.
Le 1 janvier 1994, elle apprend que le soulèvement zapatiste est en marche. Profitant des compétences acquises en Algérie, elle se procure un visa d’entrée comme “chercheuse iconographique” souhaitant étudier la faune et la flore de la Sierra Tarahumara. Se laissant détourner plusieurs fois de son objectif initial, elle fait des rencontres inoubliables. Découvre le quotidien des indiens Tarahumara dans la Sierra Madre occidentale, celui des indiens Huicholes dans la région de San Luis Potosi. Et après négociations avec El Diario de Michoacan, réussit à obtenir une accréditation qui lui ouvre les portes du Chiapas. Pendant plus d’un mois, elle va vivre au rythme de la guérilla zapatiste et côtoyer ses responsables.
Du 14 juin au 2 juillet 2011 – « In xochitl in cuicatl, La fleur, le chant »
Exposition photographique d’Angela MEJIAS
Espace Culturel et Artistique Mendi Zolan
119, rue des Tamaris – 64700 Hendaye Plage
[Retrouvez également Angela Mejias dans la rubrique photo du mois...]






